Chers écrivains et chères écrivaines de l’extramuros,
La revue se trouve désormais bien installée, autour d’un modèle économique qui, s’il ne nous permet pas de rouler sur l’or, nous offre tout de même une stabilité bienvenue par les tempêtes qui grondent. Alors, nous avons envie de faire plus ! Et plus, c’est vous proposer, petit à petit, une collection de recueils de nouvelles en phase avec l’identité de Restes. Cette collection, nous avons décidé de l’appeler Cahiers de voies frêles, référence à peine voilée aux Carnets du grand chemin de Julien Gracq, auteur que nous chérissons particulièrement. Pourquoi « cahiers » ? Parce que la collection, dans la lignée de notre revue, sera reliée avec des anneaux métalliques, donnant aux exemplaires un aspect artisanal qui s’inscrit parfaitement dans l’esprit de nos productions. Pour que ces exemplaires puissent s’intégrer à vos rayonnages, un dos/rabat sera ajouté, qui permettra d’afficher le titre et le nom de l’auteur.
Cette collection se démarque par de nombreux partis pris, que nous souhaitons détailler par souci de transparence, pour que chaque auteur intéressé sache à quoi s’en tenir.
Réglons d’emblée la question la plus brûlante : est-ce une collection à compte d’éditeur ? Oui, bien sûr ! L’auteur n’aura rien à débourser pour la publication du livre, un contrat d’édition sera signé, et tout le toutim !
* Parti pris numéro 1 :
Reliure « Low Tech » : imprimer puis relier nous-mêmes avec des anneaux métalliques, c’est plus simple, moins coûteux, (plus long, bien plus long…), plus écologique : pas de colle, moins d’électricité, et pas d’invendus donc pas de livres jetés.
Chaque livre est unique et aura son numéro d’exemplaire.
Contrepartie : les livres étant assemblés à la main, avec une imprimante de qualité qui ne vaut pas non plus une machine de guerre d’imprimerie, de légers défauts peuvent s’immiscer.
* Parti pris numéro 2 :
Un modèle économique simplifié : impression livre par livre, solution optimale pour la petite trésorerie de l’association.
Dépenses limitées au minimum : pas de stock, vente uniquement sur notre site, pas de personnel (nous sommes tous bénévoles), pas de prestataires extérieurs (distribution, librairie…).
Contrepartie : une visibilité moindre, partiellement compensée par deux choses : le bouche à oreille d’une part, qui a permis à la revue de se développer rapidement, avec des lecteurs fidèles. L’enthousiasme de la presse locale, d’autre part, pour notre initiative et son esprit « alternatif ».
* Parti pris numéro 3 :
Une répartition plus saine sur chaque vente. Les exemplaires de la collection seront vendus à 12€ selon ce modèle :
- 3€ dédiés aux frais d’impressions, de reliures et d’envois
- 4,5€ pour l’association
- 4,5€ pour l’auteur
Contrepartie : nous sommes bénévoles et la revue nous prend déjà beaucoup de temps. Nous ne pourrons pas, dans le cas de cette collection, vous faire de retour s’il est négatif. Nous essayons par contre de faire des retours même en cas de refus pour les textes envoyés à la revue, qui sont plus courts.
Maintenant que les bases sont fixées, parlons littérature, si vous le voulez bien…
Que recherche-t-on pour cette collection ?
Nous recherchons des recueils de nouvelles étranges, étonnantes et détonantes, qui vont là où ne vont pas les autres, qui expérimentent, questionnent, triturent la littérature. La lecture de notre revue, disponible gratuitement sur le site ou commandable en version papier, vous donnera un petit aperçu de ce que nous apprécions.
Prérequis :
- Ne pas résider en Île-de-France. Là-encore, parcourir notre site vous permettra de comprendre ce parti-pris. Les francophones de tous poils, en dehors de cette micro exception, sont les bienvenus.
- Proposer des textes en français, inédits, rédigés par des humains et non par des machines.
- Respecter la limite de caractères : 140 000 à 250 000, espaces comprises.
- Envoyer vos textes en format .doc ou .pdf.
L’adresse est la même que pour la revue : revuerestes /at/ outlook.com
À vos plumes !
